La vitesse au volant (SAAQ)
Cette publicité sur vitesse au volant est très intéressante et peut soulever un débat. En effet, cette campagne est l’une des premières depuis longtemps à démontrer plusieurs aspects de la vitesse au volant. On aperçoit un homme roulant seulement un peu plus vite que la limite permise, comme environ 65 000 personnes dans les années où la campagne a été diffusée. Dans cette exécution, l’homme fautif réussit à freiner juste a temps avant de frapper le jeune qui fonce littéralement devant sa voiture. En réalisant cette campagne de cette manière, on peut plus facilement rejoindre les gens dans leur quotidien; il arrive souvent que les jeunes jouent dans la rue sans se soucier des voitures qui y passent et souvent, les conducteurs réussissent à les évités sans réalisé qu’ils auraient facilement pu les heurtés.
Cette publicité qui ne montre rien de grave à rouler trop vite a menée à une diminution de l’excès de vitesse. Ce fait m’amène à me poser une question : est-ce nécessaire de présenté explicitement les dégâts causés par la vitesse au volant? Dans un autre cours, nous avons abordé ce sujet en proposant l’hypothèse que les publicités chocs peuvent créer aucun effet, voir même l’effet inverse dû dissonance cognitive. On propose ici que le fait de montrer des atrocités réalistes pourrait troubler la stabilité psychologique des gens, ce qui aurait pour effet de faire « oublier » inconsciemment le message qui a perturbé leur tranquillité d’esprit. Afin de conserver leur équilibre psychologique, les gens pourraient ne rien changer à leurs habitudes et même rouler plus vite.
Étrangement, cette campagne moins explicite démontre que ne pas montrer d’atrocité peut être efficace; en 2005 (année suivant la campagne) le nombre d’excès de vitesse répertorier a considérablement chuté.
Voir les statistiques:
http://www.saaq.gouv.qc.ca/prevention/vitesse/limites/statistiques.php

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